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Bouaké/Altercation entre étudiants et gardes pénitentiaires: le CEECI réclame justice et dédommagement des étudiants victimes

IvoirInter24 04 Déc 2018 - 08H31
le CEECI réclame justice et dédommagement des étudiants victimes

Le Comité des Élèves et Étudiants de Côte d'Ivoire (CEECI), par l'entremise de son secrétaire général, Traoré Karamoko dit ''TK'',  a levé  son mot d'ordre de grève, hier lundi 3 décembre 2018, au cours d'une conférence de presse, au campus 2 de l'université  Alassane Ouattara de Bouaké.

 



Cette conférence avec la presse a été le moment propice pour ce responsable syndicaliste de faire une analyse rétrospective sur l'altercation entre étudiants et gardes pénitentiaires survenue dans la soirée du jeudi 28 novembre dernier.

 

De retour à Bouaké après un court séjour à Abidjan, le responsable syndicaliste a tout de suite tancé le comportement indigne des gardes pénitentiaires en faisant des armes à feu dans l'enceinte de l'UAO de Bouaké, par ailleurs, temple du Savoir et de la Connaissance.

 

C'est à cet effet qu'il a jugé bon que la justice ivoirienne fera son travail dans le dessin de mettre la main sur les présumés auteurs de cette attaque indigne, faisant 9 blessés, côté étudiants dont 5 par balles.

 

Le " National ", a fait savoir que la somme de 340.000 francs Cfa, des téléphones, des objets de valeur, 3 motos appartenant aux étudiants ont été emportées et 3 autres saccagées.

 

En plus des dégâts matériels, il a signifié que cette attaque criminelle contre ses camarades, a installé une psychose dans l'esprit de ses camarades, qui disent ne plus se sentir en sécurité.

 

C'est pourquoi, le patron du CEECI a intimé à l'arrestation immédiate, le jugement voire la radiation de ces auteurs afin de servir d'exemple à tous ceux qui usent des armes pour troubler la quiétude des citoyens, la restitution des biens et matériels des étudiants, le dédommagement des victimes et l'ensemble des étudiants, et surtout la délocalisation du camp pénal.

 

Enfin, Traoré Karamoko a lancé un appel au calme, toutefois en escomptant que la justice ivoirienne fasse son travail.

 

Rappelons que suite à cette altercation, Koné Braman, procureur de la République près du tribunal de première instance de Bouaké, a ouvert une enquête auprès du commissariat du 5è arrondissement de Bouaké.

 

Makan HÉMA

Correspondant Régional

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