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Le Pdci « ne tolèrera plus jamais l'immixtion d'un quelconque juge aux ordres dans ses affaires » (Bédié)

IvoirInter24 08 Oct 2018 - 16H28
Le Pdci « ne tolèrera plus jamais l'immixtion d'un quelconque juge aux ordres dans ses affaires » (Bédié)
Le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (Pdci) « ne tolèrera plus jamais l'immixtion d'un quelconque juge aux ordres dans ses affaires », a prévenu lundi son président Henri Konan Bédié, au 9e bureau politique à Daoukro, dans le centre-est ivoirien.

« Convaincu de son bon droit, le Pdci rassure ses militants et  sympathisants qu'il ne tolèrera plus jamais une immixtion d’un  quelconque juge aux ordres dans ses affaires », a déclaré Bédié, sous  des salves d’applaudissement des membres du Bureau politique.

Le  Pdci, « ne saurait accepter de laisser prospérer dans ce pays un État  de non-droit que veut promouvoir le régime autoritaire », a ajouté M.  Bédié,  appelant les militants et les Ivoiriens à la « mobilisation pour  faire échec à ces dérives anti-démocratiques et liberticides».

Le  parti « refuse de s’enfermer dans ce juridisme abscond qu' on veut lui  imposer », a-t-il lancé, affirmant que « le Pdci reste debout et fort de  son droit de son objectif de 2020 avec les résolutions de ses organes  dont on pourra prononcer 1000 fois la suspension et annulation, sans  faiblir ».

Les résolutions du Bureau politique  du 17 juin ont été suspendues par le juge des référés à la suite d’une  saisine de Jérôme Nguessan,  un membre du Bureau politique qui a  contesté la régularité de cette session, présidée par l’ex-président  ivoirien Henri Konan Bédié.  

Une autre séance  tenue le 24 septembre, organisée sous la supervision de deux huissiers  de justice, réaffirmant certaines des décisions a été également attaquée  en justice par Jérôme Nguessan, qui réclame  un examen sur le fond des  décisions ayant fait l’objet de suspension.   

Pour  justifier cette action, dira-t-il, « les initiateurs veulent faire  croire que le Bureau politique ne serait pas compétent pour proroger le  mandat du président du parti et décider du retrait du Pdci du Rhdp », la  mouvance présidentielle, ce qui est « inexact ».

Il  a fait savoir que le bureau politique est l’organe de décision entre  deux congrès selon l’article 54 du statut, ajoutant « les motivations de  ces actions en justice se trouvent ailleurs ; elles sont  les  conséquences de notre refus de dissoudre le Pdci pour le fondre dans un  quelconque parti unifié». 

Au cours de  l’Assemblée générale constitutive du Parti unifié, le président Alassane  Ouattara, désigné président du Parti unifié, avait jugé « inacceptable  la décision du Pdci de reporter après l’élection présidentielle de 2020  l’examen de son adhésion au Parti unifié Rhdp », a-t-il rappelé. 

Pour  le leader de l’ex-parti unique,  Henri Konan Bédié,  « le régime en  place a (fort de cela) orchestré un harcèlement judiciaire du Pdci pour  pouvoir parvenir à ses fins ». 

AP/ls/APA

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